Questions & Réponses ...
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Comment Sahaja Yoga s’inscrit-il dans les traditions spirituelles séculaires ?
Nous ne sommes pas la première génération qui ressente qu’un maillon manque. Les grands guides de l’humanité, comme Moïse, Lao-Tseu, Bouddha, Jésus, Mahomet, etc., ont tous rappelé l’importance de la recherche du Soi ainsi que de la réalisation du plus grand potentiel humain. -
En quoi Sahaja Yoga diffère des autres formes de yoga ?
D’après Shri Mataji, Sahaja Yoga diffère des autres formes de yoga parce qu’il commence par donner la réalisation du Soi. La réalisation du Soi n’est donc plus un rêve lointain et inaccessible. -
C’est quoi les vibrations ?
L’éveil de l’énergie de la Kundalini est une expérience tout à fait concrète, physique et perceptible. La manifestation de l’énergie de la Kundalini est appelée “vibrations”. De nombreuses personnes ressentent l’éveil de la Kundalini comme une douce brise fraîche au-dessus de la tête et dans la paume des mains. -
Quelle est la vision de Sahaja Yoga concernant le mariage ?
" Maintenant, vous vivez comme si vous ne formiez qu’une personne, une personnalité, renforçant votre énergie et vous complétant l’un l’autre en complète harmonie. Cela crée la paix dont nous parlons. Si les mariages entre deux personnes ne réussissent pas, comment pouvons-nous espérer que les nations vivent heureuses ensemble ? Pensez-y. C’est à ce niveau-là que les semences de la paix sont semées."
Shri Mataji Nirmala Devi -
Quelle est la position de Sahaja Yoga par rapport à l’éducation des enfants ?
“Investir dans les armements n’établira pas vraiment un avenir de paix et de sécurité. Mais investir dans nos enfants donnera, dans un avenir proche, des dividendes incalculables, sous la forme d’une Société pacifique et morale. Nous devons, avant tout, prendre soin de nos enfants, et cela ne peut se passer bien que si les parents comprennent combien cette responsabilité est importante et cruciale. ”
Shri Mataji Nirmala Devi -
Sahaja Yoga : yoga, religion ou secte ?
Les nouveaux mouvements spirituels reçoivent facilement l’étiquette de « secte ». Qu’en est-il pour Sahaja Yoga ? -
Communiqué de presse à l’occasion de l’ arrêt dd 12/6/2006
Le C.I.A.O.S.N. condamné pour son avis sur Sahaja Yoga
Le lundi 12 juin 2006 la Cours d’Appel de Bruxelles (Réf. : AR n° 2005/KR/420) a prononcé un jugement en référé, introduit par l’A.S.B.L. Sahaja Yoga contre l’Etat Belge, civilement responsable du Centre d’Information et d’Avis sur les Organisations Sectaires Nuisibles (C.I.A.O.S.N.)
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Communiqué de presse à l’occasion du jugement du 29 februari 2008
Pour la 3ième fois, le C.I.A.O.S.N. sévèrement condamné pour son « avis » sur Sahaja Yoga
Le 20 juin 2006, l’information a paru, parfois même en première page, dans la presse nationale comme le Morgen, le Standaard ou le Soir ainsi que dans les journaux parlés de la VRT. L’Etat Belge et le Centre d’Information et d’Avis sur les Organisation Sectaires Nuisibles (C.I.A.O.S.N.) a été lourdement condamné pour manque d’objectivité et négation des droits de la défense, dans leur avis concernant le mouvement de méditation Sahaja Yoga. Ce jugement était alors en référé.
En même temps, une procédure au fond était en cours. Le jugement vient d’être rendu et fait l’objet du présent communiqué de presse. Ce jugement au fond a été rendu le 29 février 2008 par le Tribunal de Première Instance de Bruxelles (AR nr 2005/13740/A). Le Tribunal à nouveau condamne le C.I.A.O.S.N.
Avant de prendre contact avec la presse, Sahaja Yoga a voulu donner du temps au C.I.A.O.S.N. pour que son bon sens ait l’occasion de fonctionner. En effet, il aurait pu se faire qu’après trois condamnation par trois juridictions différentes (*) – comportant chacune pas moins de trois juges et mettant en cause de graves déficiences dans leur fonctionnement, le C.I.A.O.S.N. examine sa propre organisation, qu’il revoie ses méthodes de travail et le contenu de l’avis incriminé, qu’il remette en question la compétence de ses collaborateurs. Mais le C.I.A.O.S.N. a finalement décidé que les trois juridictions avaient fait erreur et qu’ils allaient en appel.



